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L'ÉCRITURE

Tout part du graffiti dont l’origine est ancienne, on en trouve dans la grèce antique et avant. Cela commence par des gribouillis, des dessins, des textes...

Puis il y a eu les années 70 et 80 avec les graffitis faits à la bombe aérosol, sur les métros de New York notamment. Qui évoluera et deviendra un art à part entière. Le pochoir pratiqué comme art est apparu ensuite malgré quelques exceptions dont John Fekner et ses textes.

La discipline, une des plus importantes de l'art urbain apparaît de manière régulière à Paris, au début des années 1980, et à diverses périodes antérieures et postérieures dans d'autres villes et pays. Naissent alors plusieurs « noms » du pochoir. Blek le rat est souvent désigné comme point de départ du mouvement parisien début 1980.

La continuité d'action de rue et la multiplication des supports de conservation d'images, via la photographie, entraînent alors une sorte de suivi des « traces urbaines ». Les pochoiristes sont souvent des peintres de rue, utilisant une matrice de carton ou de métal, pour reproduire des dessins sur les murs, ou toute autre surface plane. Au début des années 1980, Paris voit apparaître une pléiade d'artistes s'exprimant sur les murs.

Parallèlement, les lois font que de nombreux artistes se mettent simultanément à utiliser le collage qui est une dégradation moindre du point de vue pénal, et réduit aussi, temps d’intervention et prise de risque. Avec la fin des années 2000, l’explosion de la photographie numérique restera liée à celle du street art en général. Aujourd’hui, les artistes les plus célèbres utilise cette technique. Commençons par l’écriture qui a mené à l’écriture au pochoir, puis au pochoir figuratif, puis au pochoir qui écrit (!??), puis ...